Archives de novembre, 2014

Hey !

Vous vous souvenez du film Lego et de sa moralité (et son message sous-entendu commercial) comme quoi les legos, bah ce n’est pas uniquement pour les enfants (je plaide coupable, j’ai acheté un kit lego juste for fun après avoir vue le film…).

Encore une preuve que non, les enfants ne sont pas V.I.P avec ce personnage lego « Ink ». Un lego tatoué du bout des cubes jusqu’à l’espèce de… de… c’est quoi ce truc qu’il a sur le crâne ?

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20 dollars, c’est quand même salement cher pour ce que c’est, mais les plus collectionneurs d’entre vous y verront surement un sacrifice nécessaire et puis bon, avouez que sur le bureau d’un tatoueur, ça a de la gueule ! Faut savoir aussi que ce n’est pas du lego officiel, mais une boite américaine qui fait dans le custom.

Pour le lego, c’est ici => et le reste, c’est la =>

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Le shop du Quai 37 ne paye pas de mine, surtout lorsqu’on y rentre et qu’un jet-ski prend une bonne partie de l’accueil. Est-on tombé dans un garage motonautique pour passionnés de sensations fortes sur les eaux troubles de la Seine ? Non non, on est bien dans le shop d’un tatoueur, suffit de monter les quelques marches pour y découvrir son lieu de travail, autel dédié à l’encre et la peau (« Ink & Flesh », ça ferait un très bon nom de shop ou de film d’horreur coréen).

Antho, trente ans, maître des lieux et tatoueur depuis dix ans maintenant, nous a accueilli dans sa fabrique à tattoos pour discuter un peu de lui et de son shop, au 37 quai du Havre à Rouen (d’où le nom du shop « Quai 37 », élémentaire mon cher !).

Antho a découvert l’art du tatouage à une époque où cette discipline était encore très peu courante au sein du public. « C’était encore assez lointain » explique-t-il, « On n’avait pas encore les magazines, ce n’était pas encore assez démocratisé et on avait moins la possibilité de découvrir qu’à l’heure actuelle ».

 Il a commencé à s’y intéresser via les films, les séries télés, des amis tatoués ou même des inconnus, puis il s’est plongé de plus en plus dans le milieu. Après une recherche en Haute-Normandie, sans succès, il rencontre son mentor, Florent Martin (Flo Tattoo), du côté de Lille.

« J’ai fait une formation d’à peu près un an et je suis resté deux ans chez lui » continue-t-il tout en se remémorant son année d’apprentissage. Débutant avec un style polynésien (son mentor, Flo, étant très fan du style), Antho a ensuite trouvé sa propre voie avec le oldschool et le newschool, tatouant toujours en freehand (pas de calque, tout se fait  à main levée).

Lui qui est pas mal tatoué, son rapport avec l’encre a énormément évolué au fil dans années. D’abord réticent à la couleur, Antho s’est laissé tenter, puis s’est totalement laissé aller à ses envies, ne cherchant plus tellement de signification à ses tatouages. D’ailleurs, il porte sur son bras et sa jambe un « bordel » : des dessins qui sont plus là par envie que portés par une réelle signification. « J’y met juste des idées qui me traversent la tête, qui représentent mon enfance ou qui me marquent à l’heure actuelle. Je me dis que ma vision du tatouage va encore évoluer, ça va encore changer et j’intégrerai encore autre chose à mes tatouages ».

Le tatouage le plus étrange qu’il a eu à faire de sa carrière de tatoueur est un papillon… Oui, un papillon ! Mais attention, il s’agissait d’un grand tatouage de deux ailes sur l’intérieur des cuisses d’une femme et le corps était… eh bien… Devinez !

A côté, Antho a énormément de projets en cours. Il entasse à chaque fois qu’une nouvelle idée lui germe en tête. On peut d ‘ailleurs retrouver certaines de ses idées au sein du shop, comme des petits personnages en carton de superhéros ou de jeux vidéos. « J’ai énormément de choses en tête, en parler ça va être un peu long » blague-t-il.

Le shop lui,  Quai 37, est ouvert depuis plus de six mois maintenant après le départ d’Antho d’un autre shop de Rouen. Le shop est divisé en deux parties, l’un est pour le tatouage, l’autre est l’atelier de son « colocataire » Wong (d’où le fameux jet-ski !). Le shop marche essentiellement au bouche à oreille, ici pas de pub, même la devanture est la plus simple possible. « C’est encore tout récent. Il faut que je fasse mon petit trou, mais j’ai confiance ».

Antho vous accueille au Quai 37. Suffit de venir le voir et de lui parler de votre projet, il vous fera une esquisse de ce qui pourrait être votre prochain tatouage ! En tout cas, son shop sera bientôt le point clef d’une exposition sur le tatouage organisé par un photographe de Rouen (des infos sur cette expo très bientôt !).

Baha

Retrouve >ici< l’interview d’Antho en intégralité!

 

Quand j’ai débuté Rock’in radio, l’un des premiers groupes avec qui j’ai pu bosser s’appelait Not Scientists. J’ai découvert le groupe en même temps que leur premier EP, Leave Stickers On Our Graves, qui venait tout juste de sortir chez « Delete Your Favorite Record », leur label.

Imaginez, le tout jeune Rock’in’Radio faisant ses premiers pas et bavant à moitié. Quand ce n’était pas pour faire son rot, il prenait contact avec un label pour demander timidement des infos sur Not Scientists… Bon, aujourd’hui, on est plutôt en bons termes avec le label et le groupe (et on compte bien le rester !), tellement bien que je me suis dit que ça serait cool de les remercier avec une petite chronique sur Not Scientists… D’ailleurs ça tombe bien, ils ont un 7″ qui sort le 3 septembre et qui garde le même nom que l’EP : Leave Stickers On Our Graves.

Pochette de l’EP

 

Crée en 2013 chez les Lyonnais, Not Scientists est un mélange entre les gars d’Uncommonmenfrommars et de No Guts No Glory, deux références de la scène punk française. Mais ici, on est loin des Uncos, pas de remix ou d’inspiration tenant des deux groupes précédemment cités, c’est un nouveau son qui sort de chez eux. Ed et Jim, accompagnés de Basile de No Guts No Glory et de Thibault, ont su créer un nouveau groupe sans pour autant traîner derrière eux l’âme de leurs prédécesseurs. Bon, ok je ne dis pas qu’ils se sont fait un lifting pour ça, mais clairement on sent bien le besoin de renouveau.

Avec Leave Stickers On Our Graves, premier EP du groupe composé de six titres, on se retrouve avec un son mélodique, presque punk californien ou rock indie avec des influences comme Buzzcocks, The Briefs, Hot Water Music, Billy Talent ou encore Superchunk… En soit, l’EP est simple, facile d’écoute, maîtrisé. Les gars savent y faire avec leur nouveau groupe, puisque l’expérience est derrière eux !

L’EP a été enregistré au Warm Studio, mixé au Sound Art Studio à Puerto Rico par Jamie McMann (Dead To Me, NOFX, Swingin’ Utters…  QUAND MÊME !), sortie en février 2014 Chez Delete Your Favorite Record !

Et depuis six mois alors ? Le groupe a tourné en France, en Europe et au Québec pour le Pouzza fest… Bref, même pas un an d’existence et Not Scientists est déjà une référence ! Et puis tout récemment, j’apprends la sortie d’un 7″, composé de trois titres dont Leave Stickers On Our Graves (je me demande d’ailleurs pourquoi ça n’est pas paru sur l’EP du même nom ?) et qui nous rebalance dans l’ambiance très personnelle de Not Scientists : ce punk doux et accueillant que personne pourrait ne pas aimer.

Bon, ça, c’est pour un EP et un single… Que donnerait ce même son avec un album d’une heure ? Il faut bien avouer que malgré les six pistes de l’EP et les trois du single, on a un peu l’impression de tourner en rond.  Sur que pour un début, le groupe marque les esprits et nos oreilles (sinon, je ne serais pas là en train de vous en parler), mais espérons une prise de risques pour l’album ou un changement de rythme, avant que cela ne tourne en rond !

Autrement, je ne peu que conseillé Not Scientists à ceux qui veulent, sans prise de tête, écouter un son mélodique, calme et aux airs californiens. Not Scientists, on vous attend pour la prochaine !

 

Personnellement, quand on me propose quelque chose de gratuit, je ne suis pas du genre à cracher dessus, surtout quand c’est pour un groupe, une assoc’ ou toute autre structure visant à se faire connaitre (sauf les capotes… en général, ça ne marche jamais lors de la phase d’essai).

C’est ce que j’aime dans ce genre de promotion au niveau de la musique : on vous file une compil’, un EP gratos et vous, votre boulot, c’est juste de l’écouter et de faire connaitre ça autour de vous. Rien ne vous oblige à acheter et puis, franchement parfois, on a de bonnes surprises.

Une bonne surprise, c’est ce que j’ai eu sur Bandcamp, en téléchargeant gratuitement l’EP de ce groupe : Madjive. Inked Magazine en faisait la promo sur son édition de juillet/août qui en parlait comme un « Grand coup de néologisme crasse genre high-voltage-punk’n’roll-garage-revival-truc… ».

T’imagine qu’avec ce genre d’étiquette, mon esprit carrément barré punk a sauté sur l’occas’ pour découvrir ce groupe et voilà ce que j’en retiens.

Madjive est né en septembre 2008. Quatre gars de Besançon (Sébastien (chant), Ben (guitare), Max (basse) et Thibault (batterie)) se sont rejoint pour créer Madjive, chacun d’eux ayant déjà eu une expérience dans un autre groupe (Groovy Baby Funky Boost, Texas Mongols et Lead Orphans). Leur but étant de créer un groupe qui sent bon l’oldschool… à la sauce MC5, The Clash, The Sonics… C’est dire : un punk garage, quelque peu suédois dans sa réalisation avec des accents rock’n’roll des 70’s modernisés à nos jours.

Le groupe est hyperactif depuis sa création, sortant une démo (Swing’n’rock) en 2009 et enchaînant les concerts dans l’est de la France, puis rapidement les festivals en France, Espagne, Allemagne, Suisse. Ils ont également remporté plusieurs tremplins dont celui de la Guerre du son (France) et du Rock air Festival (Suisse). Ils ont également partagé la scène sur de nombreux festivals avec The Inspector Cluzo, Nada Surf, Vietcong Pornsurfers, Lords of Altamont, Menomena, Das Aktion Team…

Du côté des productions, on peu compter deux LP : le premier s’intitulant Ready Made Rock en 2011, puis il y eu l’unanimement applaudit A la Royale en 2013 qui a beaucoup fait parler de lui à sa sortie du côté des Webzines (« Brut, énergique, burné, A la Royale est une bonne grosse claque qui s’abat comme ça, sans prévenir » (sensationrock.net) ou encore « explosif et interdit de maisons de retraite pour éviter un grand nombre de fractures » (w-fenec.org)).

Tout récemment sort Keep Quiet, l’EP gratuit dont je parle un peu plus haut et qui figure sur la compilation des rêveries (avec plein d‘autres groupes avec qui Rock’in’Radio a bosser !) et pour le néophyte, qu’est ce que vaut cet EP ?

Ce qui m’a fait craquer pour ce groupe, c’est son côté décomplexé et décalé. Il suffit d’écouter les quatre morceaux pour comprendre ce style sautillant, changeant du tout au tout en quelques riffs, reprenant la folie et les variations de rythmes de leurs inspirations, tout comme les mélodies de chacun de leurs morceaux qui ne se ressemblent pas. Au contraire, c’est totalement différent d’un morceau à l’autre et ça plaque sa personnalité dans le creux de tes oreilles. Prépare-toi à chantonner l’air de Mainstream ou de Cheap Love Song !

On y retrouve bien cette ambiance 70’s modernisées dans la composition. D’ailleurs, le rajout des samples de radio/vieille télé sur Keep Quiet en rajoute une couche. On peut se retrouver un peu déstabilisé par la composition des paroles un peu anarchique, mais ça ne rajoute qu’un charme un peu fou à l’ensemble (plusieurs écoutes seront nécessaires aux plus sceptiques)!

L’EP lui, nous sort des fourneaux du studio Distorsion de Paris suite à la reprise de venus (Shocking Blue) par Madjive, qui enregistre gratuitement l’EP et le met à notre disponibilité sur la page Bandcamp de Madjive. Ils y gagnent contrat d’exclusivité avec le studio au passage.

En tout cas, ça a fait « sboum là-dedans » comme dirait Dan Aykroyd dans Ghostbuster. Les amateurs de punk 70’s et de rock garage ne pourront qu’apprécier cette nouvelle réussite du groupe après A la Royale. D’ailleurs, ceux qui connaissent déjà ne verront pas grande changement entre l’album et cet EP, mais ils ne pourront pas dire que Madjive s’est pas encore trouvé : La personnalité du groupe est bel et bien là !

Pour les curieux et les amateurs, n’oubliez pas que l’EP Keep Quiet est en téléchargement gratuit >ici< et sur présent sur le Bandcamp des Reveries.

Baha

 

Wormfood est un groupe originaire de Rouen, qui a réussi à se faire un nom dans l’hexagone grâce à son death metal progressif.

Posthume (2010) est le dernier album de Wormfood en date  si on exclue Décade(nt), leur compilation qui a vu le jour en 2012. Il se détache clairement du reste de la discographie du groupe, mettant de côté la touche death au profit d’arrangements plus doom, et d’un ambiance générale beaucoup plus sombre. Mais le principal atout de cet opus, ce sont les textes.

Les Noces sans Retour, premier titre de l’album, donne le ton dès les premières secondes : une voix emplie d’amertume, un cocktail d’émotions et de rage, aussi bien dans les paroles («Ce n’est pas la peine d’ouvrir la bouche, je devine que tu vas mentir, et pourtant tes silences m’étouffent, je sais qu’il faut s’attendre au pire») que dans l’instrumentation, le rythme de la musique suivant l’affrontement qui se déroule. L’influence Type O Negative, bien que présente sur tout l’album se fait particulièrement sentir sur ce morceau (peut-être à cause de l’intervention de Paul Bento à la sitar sur le dernier break). On retrouvera cet esprit sur l’intégralité de l’album. La Vanité des Amants vient enfoncer le clou d’un cran de plus. Son atmosphère est encore plus pesante, faisant écho à tous les sentiments négatifs présents chez l’auditeur, notamment grâce à la basse, très lourde.

Outre le conflit inter-individuel, Posthume aborde aussi le thème de la plus violente des batailles, celle menée contre soi-même, à travers Troubles Alimentaires. Très percutant dès le début, ce morceau traite la problématique de l’image de soi telle qu’on se la représente et de l’obsession de l’image que l’on revoie aux autre, au point où cela devient pathologique. Le rythme lancinant prend le dessus des breaks relativement lourds, agrémentant le malaise. Ici, c’est au piano que Paul Bento intervient. Passage à Vide suit la lignée des titres précédents. Les quelques accélérations, flirtant avec le thrash ajoutent une note de folie à ce tableau déjà très sombre. On notera la présence de très bons solos, et l’intervention opportune du piano. On enchaîne avec Salope (voir ci-dessous), titre équivoque, aux paroles qui parlent d’elles-mêmes («Je préférerais te savoir morte plutôt qu’heureuse à ses côtés. Le deuil me paraîtrait léger, si c’était sous la terre que tu couchais»). L’aspect plutôt simpliste de ce morceau, composé d’une guitare acoustique  accompagnant le chant sur les premières minutes, ne rend pas pour autant son impact plus doux, bien au contraire. La simplicité de la musique renforce le poids des mots.

Il ne faut rien attendre de plus léger pour conclure l’album. Des Hauts et des Bas , reprise sublime et inattendue de Stephan Eicher, continue sur la même lancée. Enfin, EWB28IF viendra fermer l’album, les orgues  funèbres ayant une allure d’enterrement. Belle métaphore musicale, en guise de dernier morceau.

En bref, Posthume, sur lequel El Worm a plus une place de conteur que de chanteur est une ode au malaise, au conflit et à l’aigreur. Certains pourront même y trouver une certaine dose de douce folie. Bien qu’éprouvant émotionnellement si tant est que l’on soit sensible à ce genre de thème et de sonorités, cet album a su tirer brillamment son épingle du jeu.

Le groupe enregistre actuellement un nouvel album, attendu avec impatience.

Tenta

 

Quand je vois la scène de Léonidas (du film « 300 ») balançant les Perses dans son trou (glory hole !), je peux plus m’empêcher maintenant d’imaginer cette même scène, mais avec du Alea Jacta Est derrière. Ca change tout, on ne dirait pas qu’il s’agit d’une exécution en bonne et du forme, non non, mais d’un putain de moshpit en préparation ! Imagine maintenant tout le film comme ça et c’est juste un concert de hardcore entre Spartiates et Perses, rien de plus (quoi le sang et les morts ? Ce n’est pas habituel dans le hardcore ? Ah… bon…).

 

 

Bon déjà, c’est quoi le trip que je me tape avec ce mix hardcore/Spartiate ? C’est un peu représentatif de la personnalité du groupe que je tiens à vous faire découvrir dans cette chronique. Alea jacta Est  (qui veut dire en bon latin, le sort en est jeté) est un groupe de hardcore toulousain, crée en 2006 et s’inspirant pas mal des péplums romains, mythes grecs et autres masses de muscles à demi nues et  poilues recouvert de sueur (non je parle des gladiateurs, pas des coreux… même si ça se ressemble !). On y retrouve des inspi comme celle de Strife, Terror, Madball…

Alea Jacta Est débute dans le milieu coreux avec une démo de trois titres et une tournée en 2007. Le groupe ne tarde pas à fait un split avec le groupe « Fat Ass » en 2009 avant de gratter un temps pour sortir leur premier album Gloria Victis en 2010. Rien de bien folichon jusqu’à maintenant, sauf que Alea Jacta Est se retrouve à être bien vite connu à travers le monde… Le groupe fait notamment partie des labels USELESS PRIDE RECORDS (Europe), FONO LTD (Russie), PANDA CLAW RECORDS (USA) et SAMSTRONG RECORDS (Asie). Autant dire que ça ne chôme pas et que la qualité est au rendez-vous (maintenant, explique-moi pourquoi j’ai la musique de Minus et Crtex en tête ?).

Après plusieurs tournées (en Russie notamment), le groupe nous pond un nouvel album, le deuxième, intitulé Vae Victis, en avril 2014.

Alors à l’écoute, qu’est-ce qu’a dans le ventre le hardcore d’Alea Jacta Est ? On se retrouve avec onze morceaux énergiques, bourrins,  massifs, déboulant de nulle part pour te foutre la race de ta vie. Des riffs qui ronronnent comme un tigre perse avant de se prendre une furieuse raclée par 300 spartiates entre deux two-steps qui donnent enfin un peu d’air pour respirer à travers ce massacre de tripes à l’air. Vous l’aurez compris, c’est du violent, du bon, du hardcore qui défoule, avec une grosse inspi guerrière derrière ! Ceux qui n’aiment pas le hardcore pourraient être surpris, le chant est plutôt clair et la compo vachement fluide, c’est du travaillé, avec pas mal d’idées derrière comme ces samples sur 300, Gladiator, Rocky ou même Star Wars (oui oui, écoute le final !), on sent que ça a bien déconné derrière une fois la guerre finie.

À coup sûr, élu meilleur album de harcore de cette année et dans mon top 5 des meilleures découvertes de Rock’in Radio. Je finirai cette petite découverte par quelques mots qu’on retrouve sur le FB du groupe : « We are a rock band, playing metal music, with hardcore attitude & a punk rock mentality. »

Fuck Yeah ! Je m’en vais rejoindre Léonidas et Maximus dans le pogo !

Baha