Archives de juillet, 2015

Un Automne de Plus est un duo né en 2010, initialement originaire de La Rochelle, maintenant basé à Paris : Rom1 au chat et à la guitare, Moon à la batterie. En février 2015, le groupe nous faisait découvrir son EP Qu’adviendra t-il de nos Souvenirs, doux mélange de Post-Rock et de Screamo, agrémenté de quelques touches de Shoegaze savamment distillées.

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Cet EP, disponible aussi bien en format numérique qu’en CD (démarche que l’on apprécie toujours, une Cdthèque n’étant jamais trop pleine) se compose de quatre titres, plus un bonus track. Avant toute chose, la pochette (signée Un Automne de Plus & Po Basic), ainsi que le titre retiennent notre regard et notre attention. On ne juge pas une œuvre à sa couverture, encore moins à son titre, mais un artwork agréable est, à mon sens, toujours un plus, particulièrement lorsque l’on propose un format physique.

Musicalement, si vous aimez le Post-Rock à la fois accessible et nuancé, instrumental ou pas, je ne peux que vous conseiller de vous arrêter un instant. Un Éternel Recommencement, courte introduction de 45 secondes annonce la couleur. L’instrumentation froide et minimaliste accompagnée sur la fin de samples de voix (que l’on retrouvera à plusieurs reprises dans l’EP) produit une ambiance lourde, presque inquiétante. S’en suit sans transition Presque Mort et ses premières minutes aux riffs agressifs, mais sacrément efficaces. Mais ce morceau ne se contente pas de nous lancer des briques en pleine face : en effet, l’ambiance devient plus mélodique, purement post-rock. Les samples et la voix du chanteur s’additionnent à la douce instrumentation, lui donnant de la profondeur, par effet de contraste. A mon sens, en ce qui concerne la composition, ce morceau est très certainement le plus abouti, le plus recherché.

Vient ensuite Explosions, morceau instrumental (je ne vous cacherai pas que c’est ici que va mon coup de cœur, étant une adepte des instrumentaux), beaucoup plus apaisé, mais pas plus apaisant pour autant. Le groupe a su garder l’apparente légèreté envoûtante propre au post-rock, sans mettre de côté sa signature mélancolique. Que Nous Reste t-Il prend une direction toute autre. On en oublierait presque la lourdeur des morceaux précédents tant celui-ci nous paraît entraînant, grâce aux quelques accents punk qui arrivent à s’immiscer. Ici, la voix de Rom1 est très communicative, dégoulinante d’émotions. Le morceau se finit sur un monologue samplé, tel une conclusion à tout ce chaos. Puis arrive Le Temps qui Passe !, en bonus track. Une mélodie minimaliste, des samples de voix. L’EP se termine de la même manière qu’il a débuté. La boucle est bouclée. Tellement qu’on se le réécouterait bien une nouvelle fois. Ou deux.

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Malgré quelques petits défauts, notamment au niveau de la voix, que l’on aimerait parfois un peu plus expressive, Qu’adviendra t-il de nos Souvenirs est un EP de qualité. On appréciera le chant en français (ou pas, là dessus, chacun ses préférences), les paroles ayant leur importance dans l’ambiance musicale globale. D’ailleurs, la recette samples + post-rock n’est pas sans nous rappeler la démarche d’autres groupes français du même genre, tels que Zéro Absolu ou Lost in Kiev. Bref, Un Automne de Plus, sans vraiment sortir des sentiers battus, nous offre un son bien à lui. On ne leur en demande pas plus.

Vous pourrez les retrouver en live le 30 janvier 2016 à Bruxelles pour le MCP Apache for the Metal Fest.

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Attention, cet article contient des photos qui peuvent en dégoûter certains.

J’ai décidé de traiter cet article sous l’angle de mon expérience personnelle, parce que… Bah parce que. Voilà.

Donc, là je vais te causer de tonguesplitting.

J’ai fait mon split il y a un peu plus d’un an, en avril 2014. Cette procédure, bien plus « hardcore » que le piercing ou le tatouage, m’intéressait depuis longtemps, et c’était un peu mon gros fantasme de bodymod à moi. Avoir 2 langues, c’est rigolo, ça fait flipper les gens et putain, c’est classe.

Mon split a été réalisé par Morgan Dubois en guest chez Viens Voir Maman à Petit Quevilly, une perceuse qu’elle est trop top. Quant à Morgan, il fait également de la reconstruction de lobe, du punch, des implants en silicone, magnétiques… Bref, ce mec est génial.

La procédure m’a coûté 350€. Oui, c’est cher. En même temps, tu confies ta langue à quelqu’un pour qu’on tranche dedans. C’est toujours la même rengaine : quand on veut une procédure et un suivi de qualité pour quelque chose de quasi-irréversible, il faut y mettre le prix.

 

  • Nan mais faut ptet nous dire kézako un tonguesplit, non?

Un tonguesplit, ou tonguesplitting, consiste à couper la langue en 2, puis à suturer toute l’incision, y compris le fond. En effet, cet ensemble de muscles a la capacité de se régénérer très rapidement, et en cicatrisant, les sutures empêchent les 2 langues de se recoller (on y reviendra plus tard). Les 2 langues peuvent également, avec beaucoup d’entraînement, devenir indépendantes. Là-dessus, c’est simple : plus la langue est mobile avant, plus elle le sera après (ainsi quelqu’un ne sachant pas rouler la langue sera toujours incapable de le faire après le split).

Ce n’est PAS une procédure à prendre à la légère. Cela demande beaucoup plus d’expérience et de connaissances qu’un piercing. Ainsi, si tu es intéressé par un split, ou toute autre bodmod un peu plus complexe, fais très attention et choisis bien ton professionnel.

L’un des gros avantages de cette mod est qu’elle ne se voit presque pas si tu ne la montres pas. En plus d’un an, seules 2 personnes se sont rendues compte que j’avais un split, des gens qui connaissaient déjà la procédure et qui ont vu vite fait quelque chose dans ma bouche pendant que je parlais.

Pas de problèmes d’élocution non plus, même si, personnellement, j’ai l’impression de moins bien prononcer les th anglais, mais une amie britannique m’a dit qu’elle n’entendait pas de différence, que ce soit sur skype ou irl.

 

  • Et du coup, ça se passe comment?

Le repas du condamné. Putain, fais-toi plaisir, c’est ton dernier vrai repas avant 8 à 10 jours. Bouffe comme un porc.  Plus sérieusement, comme avant toute mod, il faut manger à sa faim, et quelque chose de consistant pour limiter le risque de malaise du à la douleur et/ou au stress.

La clope du condamné. J’ai du attendre 9 jours pour pouvoir fumer ne serait-ce que 2 lattes.

Note : comme pour toute procédure, pas d’alcool ou de drogue 24h avant sous peine de saigner comme un porc. T’as pas envie de te la jouer Carrie au bal du diable en sortant de ton perceur.

Mes langues toutes neuves le jour J.

Mes langues toutes neuves le jour J.

L’examen de la langue. Plus elle est longue et épaisse, plus le split pourra être profond. Il est important de savoir que, contrairement aux piercings à la langue, la position du frein n’influe absolument pas sur la procédure. Même, il peut être coupé! Après avoir entendu que j’avais « un bon gros bifteck qui va donner un super beau split », j’ai commencé à sentir mes jambes se dérober et la peur est grimpée en flèche au moment de me désinfecter avec un bain de bouche. Le bodmodeur trace la ligne du split au feutre sur la langue et demande à ce que tu jettes un oeil dans un miroir pour s’assurer que la profondeur te convient.

L’anesthésie. Sache mon chaton  qu’elle n’est pas obligatoire, donc pas toujours pratiquée. J’ai pour ma part eu 2 seringues d’anesthésiant pour enfants, dans plusieurs zones de la langue. C’est comme au dentiste : tu sens rien… jusqu’à ce que tu essayes de causer et que tu essuies un filet de bave de ton menton.

Le scalpel. On y est, tu regrettes déjà ta décision, tu a envie de chialer de trouille sur ton fauteuil? Trop tard, la boucherie commence. Je dis « boucherie » dans le sens où tu vas saigner un minimum (beaucoup pour ma part, à cause de carences alimentaires). Et je vais pas te mentir : ça fait mal. Même avec 2 seringues d’anesthésiant. Ça fait mal. Une fois le charcutage en règle fini, tu vas cracher 3-4 fois ton sang dans l’évier et tu te rinces plusieurs fois la bouche. Si tu essayes de parler, tu te saignes/baves dessus, c’est crado et sur le coup pas super rigolo. C’est là que, pour la première fois, tu vas bouger tes nouvelles langues et ça va te faire tout bizarre.

Les sutures. Pour ma part, ç’a été pire que le scalpel. Parce que c’est long. Parce qu’il y en a beaucoup. Parce que tu sens l’aiguille passer, puis le fil, puis le nœud.

Tu te rinces encore plusieurs fois la bouche en crachant et tu regardes dans le miroir et bordel de merde on dirait que je joue dans un mauvais film de vampires. MAIS. Maaaaiiiis. Tu as 2 langues. Qui bougent quand tu parles. Et tout d’un coup tu t’en bats les steaks de la douleur, des sutures et de la bave rougeâtre. Tu es super heureux. Et tu te rappelles déjà plus la sensation de n’avoir qu’une seule langue dans la bouche. Je déconne pas : aussitôt coupé, aussitôt oublié. Bienvenu dans le monde des bifides!

 

  • En admettant que je sois prêt/e à subir ça, comment que ça se soigne, une langue tranchée?

Brossage de dents et bain de bouche 3 fois par jour, en DILUANT le bain de bouche. On vient de te couper la langue, t’as les muscles à vif, tu n’as pas envie d’y foutre un anti-bactérien super badass.

Des litres et des litres de flotte glacée. Déjà parce que t’en auras vite marre du goût de ta salive mélangée à celle du sang, au moins les 2 premiers jours, et parce que le froid ça calme grave douleurs et gonflement.

Jour 2. Tu ne te rends pas compte de l'épaisseur de ces petites choses.

Jour 2. Tu ne te rends pas compte de l’épaisseur de ces petites choses. J’avais l’impression d’avoir une escalope entière dans la bouche.

Manger le plus froid et liquide possible. Tu vois les gens qui se plaignent de la bouffe quand ils se font percer la langue? Toi on te l’a tranché au scalpel. Imagine.

Ne pas parler. Au moins au début, tout simplement car sinon tu douilles ; puis, si tu  en as le courage pendant quasiment toute la cicatrisation. Tes potes vont très, TRÈS vite te surnommer Grosminet et te faire dire des mots chiants genre « pamplemousse » ou « Xavier » et t’auras envie des les découper à la machette, les mettre au congélo et les manger quand tu auras retrouver une alimentation normale.

Jour 5. Glamour la pellicule blanchâtre de cellules mortes, mais on voit clairement que ça dégonfle et la profondeur réelle du split.

Jour 5. Glamour la pellicule blanchâtre de cellules mortes, mais on voit clairement que ça dégonfle et la profondeur réelle du split.

Prévoir des serviettes. TU VAS BAVER, BEAUCOUP, LONGTEMPS, SURTOUT LA NUIT ET TU VAS EN CHIER TA RACE POUR PIONCER AVEC TOUT LE DÉGUEU QUI TE DÉGOULINE SUR LE MENTON.

Jouer avec. Au début ça va te paraître horrible, tu vas douiller, tu vas avoir les larmes aux yeux, mais c’est nécessaire. Il va falloir jouer avec. Donc, AVEC LA DÉLICATESSE D’UN PAPILLON QUI EFFLEURE LA ROSÉE DU MATIN SUR LA PLUS BELLE DES ROSES, avec du sopalin, tu vas toouuuuuuuuuuut doooouuuuuceeeeeemeeennnnnt écarter les langues, les lever, les baisser, et ce plusieurs fois par jour. Dès que tu t’emmerdes, tu y vas. Tu te rappelles quand je disais que les langues ne se recollent pas en cicatrisant? C’est vrai à 90%. Le fond de la langue à tendance à se recoller, il est donc primordial de jouer avec pour stimuler le muscle et le forcer à cicatriser de la sorte. Sinon, tu risques de perdre au point de devoir te refaire splitter… Et personne ne veut y repasser. Néanmoins tu seras obligé de perdre un chouïa. J’ai personnellement perdu environ 2 millimètres.

Les premières sutures sautent. Au bout d’une semaine, on peut enlever les premières sutures si la cicatrisation est cool. Tu vas donc voir les bouts de tes langues nues, et crois-moi, ce sera l’ultime libération. Tu te sentiras tellement, mais tellement plus libre. En soi, c’est pas agréable, mais le soulagement est immédiat. Attention, un gonflement est à prévoir pendant quelques heures. C’est à ce moment-là que tu vas pouvoir intensifier l’exercice de tes langues et commencer à travailler leurs mouvements. Soit toujours avec du sopalin, soit par exemple avec un crayon ou stylo PROPRE que tu pousses le plus fort possible contre le fond.

Jour 8 ou 9, je sais plus. La dignité, c'est pour les faibles.

Jour 8 ou 9, je sais plus. La dignité, c’est pour les faibles.

Les sutures du fond sautent. Tu n’en peux plus, tu as envie de les arracher toi-même, elles te démangent voire ont commencé à s’enlever toutes seules? Réjouis-toi! Entre 12 et 14 jours, on fait sauter les derniers points. Tu risques encore de gonfler un peu, mais c’est la fin. Tu y es arrivé. Plus de douleurs, de zozotement, tu peux reprendre la clope si tu es un/e gros/se toxico comme moi (mais si tu peux en profiter pour arrêter c’est vachement plus cool) et bouffer comme un porc.

 

  • Et du coup, un an après, ça donne quoi?

JE REGRETTE TELLEMENT PAAAAAAS. Si c’était à refaire, j’y repasserais sans hésiter.

Ça occupe la bouche (ça a l’air con, mais pour les gens comme moi qui sont bouffés par les tics nerveux ou les mauvaises habitudes, comme se ronger les ongles, ça aide énormément). C’est extrêmement fun et ça a un côté très hipstreux parce que bon, c’est quand même pas super répandu comme mod. Ça fait glousser les gens à qui tu roules des pelles et c’est très sympa sur le plan sexuel (oui, je sais bien que c’est ça que tu voulais savoir, espèce de sale). Ça fait peur aux gens dans la rue.

Alors, non, en soi, ça sert à rien. Comme un tatouage, un piercing, une colo de cheveux ne sert à rien. Et on s’en fout.

Le seul point négatif, outre qu’il faut supporter cette cicatrisation, la plus difficile que j’ai jamais vécue, c’est les gros relous. Je parle ici d’un point de vue de meuf, mais putain, ça rend certains mecs encore plus cons. On risque de te demander de rouler des galoches comme ça pour le plaisir, voire carrément de pratiquer du sexe oral, parce que, comme on me l’a dit, « pourquoi t’as fait ça si c’est pas pour sucer?« . Mais en soi, quand on a un minimum de répartie, cela reste supportable.

En bref, si le tonguesplit te tente, que tu peux te l’offrir et que tu as un bodmodeur compétent et expérimenté à proximité, vas-y, fonce!

En exclusivité, Squid vous présente sa sale race de post-weekend avec Baha le Grand Patron.

En exclusivité, Squid vous présente sa sale race de post-weekend avec Baha le Grand Patron et une vue exceptionnelle sur son four et sa bibliothèque. Qu’est-ce qu’on ferait pas pour Rock’in Radio.

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Tiens, si je me remettais à écrire des chroniques ? Mais avant de vous parler du sujet, je vous laisse en compagnie de vieilles mamies sympathiques comme intro !

Le bon côté, c’est que mon humour de merde ne m’a pas quitté, mais au moins on a déjà un pied dans la thématique de cette chronique… Non, pas le couscous, les pirates ! (Suis un peu lecteur !).

Pour le coup, je vais vous parler de Barbar’O’Rhum, un groupe qui nous vient de Toulouse et qui joue du pirate folk métal… Allez, on embarque et on lève l’ancre !

 

Mets ton tricorne et bois ton rhum !

C’est dans la marée humaine toulousaine que le navire de Mathieu (Libertalia/Ex-Les compagnons du Gras jambon) vogue depuis huit ans en composant des dizaines de morceaux avec pour thématique la piraterie, les Caraïbes et le rhum (oui lecteur, tu vas avoir beaucoup de référence à cet alcool !). Durant son voyage à travers les mers, il rencontre en 2013, deux flibustiers avec qui Mathieu créera son équipage : Boris (Basse/ ex-Natural Mortica) et Colin (Synthétiseur/ Ex-Natural Mortica aussi).

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Avril 2014, deux autres marins rejoignent le navire, d’un côté Corentin (Guitare) et Richard (Batterie/Ex-Brick A Drac) et en 2015, on peut déjà compter un grand nombre d’abordages sur les scènes du Sud-Ouest de la France (Le Bikini de Toulouse a été également victime d’actes de piraterie de la part du groupe) et d’une excursion en Allemagne pour le Festival Maritim.

Ainsi naît Barbar’O’Rhum, un Rock & Rhum, agrémenté de flûte, de cornemuse, le tout avec la basse, la guitare et la batterie d’une scène métal. Un groupe qui a débarqué en début d’année chez Rock’in Radio et à qui ont a promis une critique sur leur démo Barbar’O’Rhum. Du coup, j’enfile mon tricorne, je prends mon sabre, je m’engloutis un shoot de Kraken et je file à l’abordage !

 

Ce qu’en pense le Kraken… Euh, le dragonnet !

La démo de nos chers pirates est dispo sur Soundcloud et contient trois morceaux, enregistrés, mixés et masterisés par PhormorG en 2014. Les trois morceaux, tous chantés en français et d’une durée d’à peu près cinq minutes chacune, racontant chacun une histoire se rapprochant des grandes légendes des mers… Barbe Noire ou bien le Hollandais volant, c’est ce que nous propose le groupe !

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Cœur de l’océan est le premier morceau et nous raconte une belle histoire d’amour… de cul… Bref ! Notre bon capitaine tombe sous le charme d’une donzelle lors d’un abordage et s’en retrouve envouté par la belle sirène. Première chose qui me fait tiquer… La voix ! Sur le soundcloud du groupe, elle est partiellement couverte par la compo des autres membres du groupe, ce qui fait que j’ai loupé certains passages, avant de réécouter et de tendre l’oreille… Ou alors c’est foutu et je deviens sourd ! Par contre, le fait de chanter dans la langue de Molière ne me gêne absolument pas, j’ai pris un malin plaisir à écouter les histoires du groupe, mais revenons au Cœur de l’océan qui reste un morceau énergique avec la flûte qui accompagne le tout ! Mi-figue, mi-raison et pas trop de rhum pour le coup avec ce premier morceau malgré l’énergie dont elle déborde.

Le trésor maudit de Barbe Noire que je dédie au cap’taine du Gibier de Potence, lui qui veut tellement prendre la mer (ou ta mère, ça dépend des fois)! C’est une chanson de taverne, une histoire de pirate sur le fameux trésor du maître des mers, le capitaine Barbe Noire. Encore une fois, la voix se fait mâcher par la composition, que je n’accroche pas totalement pour le coup avec le synthé derrière, malgré la présence des instruments à vent. Je ne dis pas que le morceau est mauvais, attention ! Mais sa construction me laisse pensif, peu être que s’il avait été un poil moins rapide, on comprendrait mieux le chant (même si le refrain est tout à fait audible ?!).

Le Hollandais Volant transforme la donne, j’entends enfin la voix bordel !!! La rythmique est beaucoup plus accrocheuse et le côté pirate de la compo ressort plus. Par rapport aux autres morceaux, que je trouvais un tantinet faiblards, celui-ci dévoile toute l’identité de Barbar’O’Rhum : des chansons de pirates sur des instruments à vents et électriques, qui nous racontent l’histoire des mers et de ceux qui tentent de la dompter ! Est-ce parce qu’il s’agit du dernier enregistré et que le groupe à eu le temps de gérer les quelques soucis ?

 

Alors cap’taine ? On fait quoi pour le rhum ?

On le boit ! Pardon…

Que dire de Barbar’O’Rhum ? J’y crois ! Bien sûr, j’adore l’univers, la thématique pirate et ce côté folk. Comme le disent les potos de Drenaï (Rouen) dans le folk, vous avez plein d’univers variés, mais tous très utilisés… La piraterie reste l’un des rares qu’on ne voit pas à tous les concerts de folk… Oui bon, vous avez Alestorm et puis ? Je pense que Barbar’O’Rhum à un énorme potentiel, malgré que, deux morceaux sur trois, je n’entends pas la voix (ou alors il est temps de me mettre un sonotone).

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Je conseille ce groupe aux plus curieux, mais aussi aux amateurs de folk et de pirate. De mon côté, j’attends la suite… Allez les gars, sortez un Ep qu’on puisse reprendre la mer avec vous !

 

MAJ 04/07: Il semblerait que ce soit mon son qui merde, après discussion avec un autre amateur de musique pirate… Je vais donc réecouter avec un casque et en fonction, j’éditerais la chrochro !

 

Des liens, plein de lien !