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Samedi 12 septembre, pour sa rentrée, Braincrushing organisait un concert placé sous le signe du Post Black Metal français à l’Emporium Gallorium. Au programme, Mutiara Damansara (Caen / Rouen), Déluge (Nancy) et Je (Besançon).

  • Mutiara Damansara [Dream Pop/Black Metal, Caen/Rouen]

Setlist : Annual Winter Depression, All the Boys Love Mandy Lane, Artificial Dim Light, Farewell, Laura Palmer’s Spiritual Brother, Nothing Left

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Tenta : Mutiara Damansara ouvre la soirée avec un set un peu plus brutal qu’à leur habitude. Suivant le groupe depuis pas mal de temps, je me contenterai de dire qu’on constate un net progrès ces derniers temps en ce qui concerne la présence scénique et la maîtrise des compositions en live. Pour le reste, je laisse Squid et son œil un peu plus objectif vous faire un petit compte rendu.

Squid : Objectif, objectif… Cela reste difficile quand c’est un groupe de potes. On a du mal à se mettre dedans avec un œil professionnel, on note plus les petits à côté (la posture statuesque péteuse d’Ulysse, la chevelure incroyablement soyeuse de Sven Cousin Machin…), mais je vais essayer de faire de mon mieux. Effectivement, pour avoir vu plusieurs concerts de Mutiara dans le passé, ils ont passé la seconde. On retrouve toujours ce côté planant et pailleté, mais l’énergie est là, beaucoup plus concrète. C’est pêchu, ça envoie, ça fait remuer les petits chats. Une évolution qui fait plaisir à voir et promet une dynamique beaucoup plus efficace pour conquérir le public.

 

  • Déluge [Black Metal/Post-Hardcore, Nancy]

Setlist : Bruine, Mélas | Khōlé, Avalanche, Naufrage, Houle

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Tenta : Déluge prend le relais. Au revoir les chevelures soyeuses virevoltantes au gré du vent et la traînée de paillettes laissée dans l’atmosphère par Mutiara. Outre le fait que la musique de Déluge nous inspire bien plus un sludge à la Cult of Luna que du black metal (ce n’est pas moi qui vais m’en plaindre!), et que leur ingé lumière semble avoir une dent contre les épileptiques (beaucoup de stroboscopes et de spotlights agressifs, mais avouons que ce n’est pas sans faire son petit effet), j’appelle ça une claque monumentale. Je n’avais pas eu un tel coup de cœur en live depuis pas mal de temps. C’était puissant, plombant, et fabuleusement hypnotique. Le public, pourtant bien présent depuis de début de la soirée osait à peine se manifester enter deux morceaux. Le bruit de la pluie et les petits oiseaux en arrière plan offraient quelques secondes de calmes disséminées à des endroits stratégiques du set, renforçant cette impression de se faire littéralement broyer l’optimisme. On notera aussi que leur son n’était pas trop mauvais, et dans une salle comme celle-ci, ça relève de l’exploit. De ce fait, je n’ose pas (du moins, pas encore, ça viendra !) écouter ce que donnent les enregistrements studios, de peur de ne pas retrouver les mêmes sensations qu’en live. Bref, gros coup de cœur de la soirée !

Squid : La mise en scène joue ici un rôle crucial pour la performance. Toujours de dos entre chaque morceau, avec cette ambiance sonore qui sent bon le sel et les embruns, on attend la grosse claque qui nous foutra par terre. Quant aux lumières… J’ai eu du mal, beaucoup de mal. Non pas que c’était mal foutu, au contraire, puisque ça a été hyper efficace pour la grande majorité du public. Mais j’ai les yeux fragiles et les projos en mode « pleins phares dans ta gueule » et les stroboscopes qui ne s’arrêtent jamais, en alternance pendant toute la durée des chansons, ça a fini par me déranger car ça en devenait douloureux pour mes pupilles. Au lieu de profiter des quelques secondes d’ambiance entre les morceaux, je clignais des yeux, je galérais à voir quelque chose, et quand je retrouvais une vue normale, c’était pour me reprendre le spotlight en pleine tronche. Résultat, ça me sortait du concert. Il m’a fallu attendre la moitié du set pour arriver à une habituation qui m’a permis de kiffer malgré l’agressivité des jeux de lumière. Mais cela reste dû à mes yeux de bigleuse qui supportent mal la lumière, qu’elle soit naturelle ou artificielle, et si vous n’avez pas ce genre de sensibilité très chiante, ne vous laissez pas abattre. Musicalement, c’était lourd, poisseux de sel, maîtrisé et ultra-efficace. Comme l’a dit Tenta, personne n’osait bouger à la fin des morceaux, personne n’a applaudi avant la fin du concert. On était pris aux tripes, à la merci du groupe, qui nous a asséné claque après claque. Et le plus beau, c’est qu’on en redemandait.

 

  • Je [Post-Black Metal, Besançon]

Setlist : Homines Humilitas , Ces Cités Fosses Communes, Melpomène, La Transhumance des Mourants, Miasmes de Haine, Un Lac de Souffrance, Cendres de Rêves, Un Royaume de Nuit

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Tenta : Et puis, c’est déjà au tour de Je. Le black est là, mais le post est toujours porté disparu. Corpse paint, vestes à patchs et abondance capillaire sont de mise. Au niveau des instrumentations, pas grand chose à redire. Bien que les compositions n’aient rien d’extraordinaires ou d’innovant, le groupe envoie des riffs efficaces à se décrocher les cervicales, les plages un peu plus mélodiques sont maîtrisées, et les musiciens semblent prendre un réel plaisir à se produire. Le public, déjà bien chaud, apprécie. En revanche, la voix suraiguë du chanteur, qui n’est pas sans vaguement nous rappeler Silencer, peut dérouter, voire même rebuter. On pourra cependant leur reprocher d’en faire un peu trop, voire même de manquer de sincérité. Encore une fois, ce n’est qu’une question de goût, mais le côté visages peinturlurés et scarifications, c’est peut-être un petit peu too much. Surtout quand on prétend faire du post-black.

Squid : Ils ont mis l’ambiance. Voilà une chose d’assurée. Mais la voix, c’était impossible. Vraiment. En plus, je suis du genre à complètement bloquer lorsque je ne supporte pas la voix (sûrement à tort, je le reconnais, mais c’est comme ça, si j’ai juste l’impression d’entendre un porcelet qu’on étrangle, je vais pas pouvoir me mettre dedans et juger objectivement). Niveau compo, rien à rajouter, Tenta a tout dit. Et effectivement, ce n’est qu’une question de goût (Je s’est tout de même produit au Motocultor, ce ne sont donc pas des ados qui jouent au black metal dans leur garage en s’inspirant des portraits de gothiques des séries télé policières mais un groupe qui a sa fanbase et, je n’en doute pas, ses qualités), mais la mise en scène, c’est également quelque chose qui me laisse complètement froide. La surenchère (les scarifications sur les bras ayant été la goutte d’eau pour moi) de clichés du black m’a plus agacée qu’autre chose. Mais on ne peut qu’applaudir Braincrushing pour avoir ramené ce groupe dans la cave lugubre de l’Emporium Galorium, et les applaudir eux pour avoir su combler leur public.

Décidément, L’Oreille qui Traîne ne cesse de nous offrir des concerts de qualité. Le 16 avril, ce sont Eye Of The Liger (Grunge/Blues), Greyfell (Black Metal/Stoner) et Pneu (« Maths-machin, Noise Truc » venu de Tours, nous dit l’événement) qui étaient à l’honneur.

  • Eye Of The Liger [Grunge/Blues, Yvetôt/Dieppe]

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Quand un groupe est étiqueté « Grunge », je crains toujours de devoir subir une énième pâle copie de Nirvana, pas forcément désagréable, mais sans cette touche d’originalité qui retiendra mon attention. De ce fait, j’ai été d’autant plus surprise par Eye Of The Liger, qui a su tirer son épingle du jeu et se créer une identité musicale qui lui est propre. La formation est déjà atypique en elle-même : un chanteur guitariste, et un batteur choriste. Et, qu’on se le dise, voir un musicien qui arrive à coordonner ses baguettes et sa voix, je trouve ça fascinant. Ce duo vitaminé était donc parfaitement approprié pour introduire la soirée. Leur musique, en parfaite adéquation avec la météo estivale, nous inspire ces soirées adolescentes à faire griller des saucisses dans le jardin familial quand nos parents s’étaient absentés pour le week-end, et les longues heures de routes sous un soleil de plomb, à mourir de chaud entassés à 5 dans une 205 sans climatisation. Bref, de la bonne humeur par paquets de douze !

  • Facebook (allez lire leur bio dans l’onglet « à propos », c’est à mourir de rire)

 

  • Greyfell [Black Metal/Stoner, Rouen]

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Greyfell, que l’on ne présente plus, prend le relais. J’avais entendu parlé d’eux un bon paquet de fois, sans jamais avoir eu l’occasion de les voir. Quoi qu’il en soit, ce concert m’a prouvé qu’ils étaient à la hauteur de leur réputation. D’ailleurs, eux aussi font chanter leur batteur. A croire que c’était le thème de la soirée ! Je jette un œil sur scène : plein de pédales, un appareil bizarroïde qui sert à produire des sons étranges. Ok, de base, ça met direct en confiance. Si tu veux de la musique hybride, qui mélange tout un tas d’influences pour obtenir un cocktail détonnant, en voici en voilà. Ma première impression ? « Je vais faire l’amour à la voix du chanteur » (comprenez par là que le monsieur a une voix qui a tout de suite parlé à mon petit cœur). Autour de cette voix, il y une ambiance musicale complexe et travaillée, un jeu propre et calé (même quand le groupe affirme ne pas maîtriser un morceau, on a juste droit à quelques pains réglementaires). Là où ça pêche peut-être un peu, c’est au niveau de l’émotion transmise au public. Bien que la musique de Greyfell ait l’air de se prêter aux voyages de l’âme [edit : toute ressemblance entre cette phrase et un certain album bien connu d’Alcest n’est que pure coïncidence], elle ne m’a pas atteinte outre mesure sur ce plan. Mais ça n’empêche pas d’apprécier, loin de là.

  • Pneu [Maths-machin/Noise truc, Tour]

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Et le clou du spectacle, tout droit venu de Tours pour nous faire perdre notre latin, j’ai nommé Pneu ! Laissez moi vous faire un bref résumé : « Hier soir, je suis allée à un concert à L’Oreille qui Traîne. Il y avait un groupe de Math-Rock. Les mecs, ils ont pris tout leur matos, ils se sont installés au milieu du public, et là, c’était la folie ». Jouer sur scène ? TOO MAINSTREAM. Des morceaux structurés ? TOO MAINSTREAM. Du chant et une basse ? TOO MAINSTREAM AGAIN. J’aimerais tellement vous transmettre mes souvenirs de la foule, agglutinée autour des deux musiciens martyrisant leurs instruments, s’agitant comme atteinte d’une crise d’épilepsie qui se serait propagée telle un virus destructeur, au rythme des mélodies décousues qui dégoulinaient des amplis. Bien que relativement familière à ce genre musical, je n’avais jamais osé imaginer vivre une telle expérience de live. Si jamais tu as l’occasion de les voir, n’hésite pas une seconde. C’est une expérience hors du commun, susceptible de plaire à tous.

Je le répète un fois de plus mais, si tu aime rouler ta bosse en concert et découvrir des groupes venus d’horizons différents, viens faire un tour à l’Oreille. C’est la garantie de ne pas être déçu.

Deux ans après leur séparation, Altar of Plagues repart une dernière fois sur les routes européennes pour une tournée d’adieu, accompagnés par Malthusian.

  • Mòr [Black Metal, Rouen]

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Tenta : Aujourd’hui, c’est Mòr un groupe de Black Metal rouennais qui a l’opportunité d’ouvrir le bal. Du BM assez basique, toujours les mêmes riffs, des morceaux qui se suivent et se ressemblent, un groupe qui transpire l’apathie… Je n’ai pas réussi à définir si ce côté dissonant venait d’un problème technique ou si c’était la volonté du groupe, mais toujours est-il que ça ne fonctionnait pas. En revanche, j’ai pas mal apprécié la manière dont les musiciens sont répartis sur scène : le bassiste au premier plan, au milieu, tandis que le chanteur était sur le côté, un peu plus en retrait. Bien que cela soit de plus en plus courant, j’apprécie toujours ne pas avoir à chercher où le bassiste a été dissimulé. J’ai cru comprendre qu’il s’agissait de leur second live, il serait donc injuste de se baser uniquement sur cette performance pour se faire une idée des capacités de Mòr, d’autant que la pression devait être importante.

Squid : Ce concert, c’était pour moi l’occasion de faire mes premiers pas dans l’univers du black metal. C’est un genre que je n’ai jamais vraiment écouté, mais Tenta ayant réussi à me mettre au post-rock, je me doutais que le BM serait la prochaine étape. C’est donc en grande novice que je vais mettre ma patte dans ce report, mais ce qui me rassure, c’est que mon ressenti est similaire à la copine connaisseuse. Donc, on parlait de Mòr. Je n’ai pas été du tout, mais alors du tout, séduite par cette performance. J’avais l’impression désagréable d’entendre toujours la même chose, et la dissonance évoquée par Tenta était aussi l’un de mes problèmes principaux. Pour l’anecdote, nous étions 3 à ce concert, et aucun de nous 3 n’a réussi à dire si c’était volontaire ou un problème technique, ce qui est généralement assez mauvais signe. Anybref, une redondance musicale qui m’a laissée froide, même si je n’ai pas vraiment de reproches sur la technique. Peut-être aurais-je l’occasion de les revoir jouer plus tard, quand ils seront plus expérimentés, pour vanter leurs progrès. Après tout, une deuxième scène en ouvrant pour Altar of Plagues, c’était sûrement un défi.

  • Malthusian [Black/Death Metal, Irlande]

Tenta : Puis c’est au tour de Malthusian. Mon dieu cette claque ! Du Black/Death puissant et groovy, sans pour autant tomber dans le cliché du « grométal décérébré », un jeu calé, des interludes qui sentent le drone, un groupe qui a la patate, bref, que du bonheur. Dommage que l’ingé son ait fait un petit peu n’importe quoi avec le micro d’un des chanteurs, que l’on entendait à peine. Et en parlant des chanteurs : ils sont trois (seul le batteur n’a pas de micro), dans trois registres de voix différents (si tant est que l’on puisse parler de registre de voix dans ce genre musical). Autant vous dire qu’en live, ça fait son petit effet.

Squid : Irlandais également, Malthusian suit Altar of Plagues pour leur tournée européenne avec seulement une démo et un EP sorti très récemment. Autant dire que découvrir la scène européenne avec de tels collègues, c’est une opportunité en or. D’abord interloquée par la présence des 3 micros (parce qu’étant un gros bébé dans ce milieu, j’avais encore jamais vu ça), j’ai vite compris pourquoi ils avaient été choisis pour cette tournée. De l’énergie à revendre, une technique irréprochable, on chope le sourire devant la grosse beigne que Malthusian te colle en pleine tronche. Parfois planant, toujours aussi pêchu, ce set m’a ambiancé la tête bien plus que ce que j’espérais. Groupe dont la carrière est assurément à suivre!

  • Altar of Plagues [Post-Black Metal, Irlande]

SET-LIST : Mills, God Alone, Neptune is Dead, A Remedy and a Fever, Scald Scar of Water, Feather and Bone.

Tenta : Enfin, Altar of Plagues, que l’on attendait tous, entre en scène. Je m’attendais à quelque chose d’intense, connaissant le groupe depuis pas mal de temps. Mais je n’aurais jamais pensé être aussi remuée. Mills, comme un coup de poignard, nous souhaite la bienvenue. On suffoque, tout disparaît autour de nous. Seule la musique subsiste. Et c’est ainsi que l’on commence à se faire balader, morceau par morceau, dans un univers qui prend racine dans les tréfonds de notre âme et qui s’étend au delà de notre imagination. La setlist semble d’ailleurs agencée dans ce but : d’abord, l’oppression, puis, doucement, on progresse vers des morceaux ponctuellement plus aériens. Alors on ferme les yeux, et on s’envole. Niveau technique, le son est propre, les musiciens maîtrisent parfaitement ce qu’ils font (l’agilité du batteur m’a laissée bouche bée plus d’une fois), le chanteur a un charisme impressionnant qui accentue le malaise provoqué par la musique. J’ai réellement eu l’impression de redécouvrir le groupe, notamment sur Scald Scar of Water. Ce morceau, encore plus que tous les autres, prend tellement d’ampleur en live !

Squid : Quelle chance pour moi de découvrir ce groupe sur scène, et quelle tristesse quand on sait que ce sera la première et dernière fois que je les vois live! L’écoute préliminaire de leur dernier album, Teethed Glory & Injury, m’avait laissé agréablement surprise, et surtout curieuse. Autant dire qu’il a pris une toute autre ampleur après ce concert, et que c’est presque avec un pincement au cœur que je l’écoute aujourd’hui, en essayant de retrouver les frissons que les morceaux m’ont procuré en salle. Du début à la fin, j’ai plané. Complètement. L’intégralité du set m’a pris bien au fond des tripes. J’hésitais à en profiter les yeux fermés pour me laisser bercer par le son, ou ouverts pour admirer le charisme incroyable du groupe. Je suis passée par plusieurs émotions avec une fluidité et un naturel déconcertants, de l’angoisse, distillée de main de maître, comme un cocon poisseux qui m’entourait la gorge, à un état quasi hypnotique causé par les envolées plus douces, mais toujours aussi percutantes, qui m’ont emmenée très, très loin dans ma tête. On en veut plus, on tremble à l’idée que la musique s’arrête, qu’Altar of Plagues relâche son étreinte et te renvoie sur terre. Cette performance, tellement intense, valait à elle seule le déplacement. Je suis tellement contente d’avoir pu vivre leur musique en live, t’as pas idée.

 

Quand l’Irlande s’invite sur nos terres pour y faire jouer des groupes comme Malthusian ou Altar of Plagues, c’est la promesse d’un concert dont on ne sera pas déçu ! Le vrai gros point noir, c’est la longueur des sets : environ 20 minutes pour Mòr, à peine plus pour Malthusian, et 45 minutes pour Altar of Plagues. Malheureusement, les groupes doivent jongler avec les contraintes horaires imposées par les salles, surtout lorsqu’il s’agit de pubs comme le Mc Daid’s. Les contraintes de la scène underground, en somme.